Les travaux concernant le futur plan local d’urbanisme se poursuivent sérieusement avec l’ADDUAM en vue de l’approbation dans les meilleurs délais d’un projet soucieux de la préservation des intérêts de la commune, en pleine expansion, et des préoccupations de la population.
La règlementation s’est fortement durcie en matière d’aménagement avec notamment la loi climat et résilience de 2021 qui a défini un objectif de Zéro Artificialisation Nette (ZAN). En effet, afin de lutter contre le dérèglement climatique et ses effets, la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers est désormais davantage limitée ce qui constitue de nouvelles contraintes à intégrer au PLU.
Ainsi, si elles avaient été appliquées telles quelles, certaines des parcelles constructibles au précédent Plan d’Occupation des Sols seraient situées soit en zone agricole, soit en zone naturelle, donc inconstructibles.
Afin de limiter les déconvenues, le Maire a souhaité identifier les parcelles qui pourraient être maintenues en zone constructible. Le service Urbanisme a en ce sens effectué un travail de précision avec les élus en croisant les données cartographiques relatives aux anciens documents d’urbanisme, au Plan de Prévention des Risques Naturels (PPRN), à la carte des pentes et aux photographies satellite.
Il en est ressorti une liste de parcelles qui a été présentée aux services de l’Etat. Après analyse, de nouvelles visites ont été organisées avec la DEAL (Etat) qui s’est prononcée favorablement pour la majorité d’entre-elles.
Ce travail de recherche se poursuit afin d’aboutir à un PLU à la fois vertueux du point de vue environnemental mais aussi le moins pénalisant possible pour la population.
La règlementation s’est fortement durcie en matière d’aménagement avec notamment la loi climat et résilience de 2021 qui a défini un objectif de Zéro Artificialisation Nette (ZAN). En effet, afin de lutter contre le dérèglement climatique et ses effets, la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers est désormais davantage limitée ce qui constitue de nouvelles contraintes à intégrer au PLU.
Ainsi, si elles avaient été appliquées telles quelles, certaines des parcelles constructibles au précédent Plan d’Occupation des Sols seraient situées soit en zone agricole, soit en zone naturelle, donc inconstructibles.
Afin de limiter les déconvenues, le Maire a souhaité identifier les parcelles qui pourraient être maintenues en zone constructible. Le service Urbanisme a en ce sens effectué un travail de précision avec les élus en croisant les données cartographiques relatives aux anciens documents d’urbanisme, au Plan de Prévention des Risques Naturels (PPRN), à la carte des pentes et aux photographies satellite.
Il en est ressorti une liste de parcelles qui a été présentée aux services de l’Etat. Après analyse, de nouvelles visites ont été organisées avec la DEAL (Etat) qui s’est prononcée favorablement pour la majorité d’entre-elles.
Ce travail de recherche se poursuit afin d’aboutir à un PLU à la fois vertueux du point de vue environnemental mais aussi le moins pénalisant possible pour la population.