BARRAGE DE LA MANZO
Il s’agit d’un barrage en terre compactée et en roches, d’une hauteur minimale de 27 m, d’une longueur de 360 m et d’une base de 110 m. Le coût du barrage s’est élevé à 170 millions de francs soit 25 916 333 euros. Le but de cet équipement était de permettre le développement de l’agriculture dans le Sud-Est de la Martinique, soit 4 950 ha à irriguer répartis sur 7 communes : François, Saint-Esprit, Ducos, Marin, Sainte-Anne, Robert et Vauclin.
Sa construction a nécessité 2 années de travail de 1977 à 1979. Le remplissage se fait en hivernage quand le débit de la rivière Lézarde le permet. Il lui faut donc environ 3 mois au rythme de 800 litres par seconde pour un remplissage total soit 7 900 000 m3. En 2007, des travaux ont été conduits par le conseil général afin de relever le niveau maximum du plan d’eau sans toucher à la digue du barrage. La retenue dispose donc d’une réserve supplémentaire d’eau brute pour l’irrigation du périmètre irrigué du Sud-Est (PISE) de 650 000 m3.
LA MANGROVE
Cette mangrove de 1 200 ha, représente 65 % des mangroves de Martinique.
Cet écosystème, doté d’une faune et d’une flore exceptionnelles abrite un très grand nombre d’espèces animales dont différentes variétés de crabes, comme le crabe violoniste (ucca rapax), la patte jaune (Tringaméanolenaca), les mantous (ucides cordatus), ainsi que différentes variétés d’huîtres également. C’est un refuge et un lieu de reproduction pour de nombreuses espèces. La flore n’a rien à envier à la faune : elle est composée d’arbres appelés palétuviers qui vivent dans un sol salé et anoxique, c’est- à-dire dépourvu d’oxygène. Certains possèdent des glandes spéciales qui éliminent le sel pénétrant par leurs racines. Ces dernières sont parfois aériennes ou, si elles sont souterraines, émettent des ramifications verticales aériennes appelées pneumatophores. La mangrove en tant qu’espace boisé assure une fonction de filtre en piégeant les particules en suspension dans l’air.
A l’époque des usines sucrières elle était le lieu de passage des barges transportant des marchandises et des Hommes.
PARCOURS SANTE
Situé derrière le hall des sports, le parcours santé concrétise la volonté de promouvoir une politique sportive pour tous. Coureurs, marcheurs, promeneurs et autres adeptes du cardio-training s’en donnent à cœur joie sur l’itinéraire long de 1 300 mètres. La succession d’agrès facilite une pratique sportive progressive qui convient aussi bien aux amateurs qu’aux sportifs aguerris. Toutes les catégories d’âge et de population sont « mises en mouvement » puisqu’une partie du parcours est spécifiquement aménagée pour les besoins des personnes à mobilité réduite ou handicapée. Sans oublier le boulodrome et son local pour les amateurs de pétanque.
Cet équipement de proximité en rassemblant toutes les catégories de la population est aussi
un générateur de lien social. Un lieu d’échanges
et de rencontres sécuritaires dans un agréable 9 décor naturel.
Il s’agit d’un barrage en terre compactée et en roches, d’une hauteur minimale de 27 m, d’une longueur de 360 m et d’une base de 110 m. Le coût du barrage s’est élevé à 170 millions de francs soit 25 916 333 euros. Le but de cet équipement était de permettre le développement de l’agriculture dans le Sud-Est de la Martinique, soit 4 950 ha à irriguer répartis sur 7 communes : François, Saint-Esprit, Ducos, Marin, Sainte-Anne, Robert et Vauclin.
Sa construction a nécessité 2 années de travail de 1977 à 1979. Le remplissage se fait en hivernage quand le débit de la rivière Lézarde le permet. Il lui faut donc environ 3 mois au rythme de 800 litres par seconde pour un remplissage total soit 7 900 000 m3. En 2007, des travaux ont été conduits par le conseil général afin de relever le niveau maximum du plan d’eau sans toucher à la digue du barrage. La retenue dispose donc d’une réserve supplémentaire d’eau brute pour l’irrigation du périmètre irrigué du Sud-Est (PISE) de 650 000 m3.
LA MANGROVE
Cette mangrove de 1 200 ha, représente 65 % des mangroves de Martinique.
Cet écosystème, doté d’une faune et d’une flore exceptionnelles abrite un très grand nombre d’espèces animales dont différentes variétés de crabes, comme le crabe violoniste (ucca rapax), la patte jaune (Tringaméanolenaca), les mantous (ucides cordatus), ainsi que différentes variétés d’huîtres également. C’est un refuge et un lieu de reproduction pour de nombreuses espèces. La flore n’a rien à envier à la faune : elle est composée d’arbres appelés palétuviers qui vivent dans un sol salé et anoxique, c’est- à-dire dépourvu d’oxygène. Certains possèdent des glandes spéciales qui éliminent le sel pénétrant par leurs racines. Ces dernières sont parfois aériennes ou, si elles sont souterraines, émettent des ramifications verticales aériennes appelées pneumatophores. La mangrove en tant qu’espace boisé assure une fonction de filtre en piégeant les particules en suspension dans l’air.
A l’époque des usines sucrières elle était le lieu de passage des barges transportant des marchandises et des Hommes.
PARCOURS SANTE
Situé derrière le hall des sports, le parcours santé concrétise la volonté de promouvoir une politique sportive pour tous. Coureurs, marcheurs, promeneurs et autres adeptes du cardio-training s’en donnent à cœur joie sur l’itinéraire long de 1 300 mètres. La succession d’agrès facilite une pratique sportive progressive qui convient aussi bien aux amateurs qu’aux sportifs aguerris. Toutes les catégories d’âge et de population sont « mises en mouvement » puisqu’une partie du parcours est spécifiquement aménagée pour les besoins des personnes à mobilité réduite ou handicapée. Sans oublier le boulodrome et son local pour les amateurs de pétanque.
Cet équipement de proximité en rassemblant toutes les catégories de la population est aussi
un générateur de lien social. Un lieu d’échanges
et de rencontres sécuritaires dans un agréable 9 décor naturel.