L’AFFAIRE ZIZINE ET DES ETAGES
Nous sommes le 24 mai 1925 et en ce jour d’élections municipales, le climat est tendu.
Dans le bourg un détachement de gendarmes à cheval, armés de mousquetons et des soldats parcourent les rues.
Charles ZIZINE, Conseiller général de DUCOS et Joseph AMANT, Maire sortant injustement suspendu pour fraude lors du premier tour du scrutin, attendent patiemment devant la mairie transformée en véritable forteresse.
Fils barbelés, mirador armé dans l’escalier principal : l’endroit est imprenable.
A l’ouverture du scrutin, les deux hommes tentent cependant d’y pénétrer afin d’y représenter leur parti (SFIO, partie socialiste). Ils sont refoulés par les sympathisants du parti Lémériste, favorable aux grands usiniers et à la bourgeoisie.
Joseph AMANT rejoint Louis DES ETAGES, Maire et Conseiller général de Rivière-Salée tandis que ZIZINE reste sur place pour suivre l’évolution de la situation. Les deux maires se rendent à Fort- de-France où ils déposent une plainte entre les mains de l’inspecteur PEGOURIER peu réactif... Cela n’entame pas leur motivation, voulant une preuve de l’incroyable prise en otage de la mairie, ils reviennent à DUCOS accompagnés du photographe : M. SULLY.
Lequel, à peine arrivé, prend des clichés de la mitrailleuse et des barbelés et se fait bousculer et pousser à l’intérieur du couloir du restaurant (actuelle pharmacie Vénus Louison) où déjeunent ZIZINE et DES ETAGES. Les deux hommes descendent le défendre et alors que l’incident est clos, à la stupeur générale ils gisent sur le sol !
Qui a ouvert les hostilités ? Les versions changent selon les affinités politiques des témoins.
Une chose est certaine les deux hommes ont vu leurs deux destins scellés par l’unique balle tirée par le gendarme ROQUET.
Aujourd’hui, en commémoration, une rue principale du bourg de DUCOS porte le nom des deux hommes.
Nous sommes le 24 mai 1925 et en ce jour d’élections municipales, le climat est tendu.
Dans le bourg un détachement de gendarmes à cheval, armés de mousquetons et des soldats parcourent les rues.
Charles ZIZINE, Conseiller général de DUCOS et Joseph AMANT, Maire sortant injustement suspendu pour fraude lors du premier tour du scrutin, attendent patiemment devant la mairie transformée en véritable forteresse.
Fils barbelés, mirador armé dans l’escalier principal : l’endroit est imprenable.
A l’ouverture du scrutin, les deux hommes tentent cependant d’y pénétrer afin d’y représenter leur parti (SFIO, partie socialiste). Ils sont refoulés par les sympathisants du parti Lémériste, favorable aux grands usiniers et à la bourgeoisie.
Joseph AMANT rejoint Louis DES ETAGES, Maire et Conseiller général de Rivière-Salée tandis que ZIZINE reste sur place pour suivre l’évolution de la situation. Les deux maires se rendent à Fort- de-France où ils déposent une plainte entre les mains de l’inspecteur PEGOURIER peu réactif... Cela n’entame pas leur motivation, voulant une preuve de l’incroyable prise en otage de la mairie, ils reviennent à DUCOS accompagnés du photographe : M. SULLY.
Lequel, à peine arrivé, prend des clichés de la mitrailleuse et des barbelés et se fait bousculer et pousser à l’intérieur du couloir du restaurant (actuelle pharmacie Vénus Louison) où déjeunent ZIZINE et DES ETAGES. Les deux hommes descendent le défendre et alors que l’incident est clos, à la stupeur générale ils gisent sur le sol !
Qui a ouvert les hostilités ? Les versions changent selon les affinités politiques des témoins.
Une chose est certaine les deux hommes ont vu leurs deux destins scellés par l’unique balle tirée par le gendarme ROQUET.
Aujourd’hui, en commémoration, une rue principale du bourg de DUCOS porte le nom des deux hommes.