L’ÉGLISE NOTRE DAME DE LA NATIVITÉ
Ducos ne possède qu’une modeste chapelle en bois, lorsqu’en 1857, le Conseil municipal accepte de construire à la place une église. Elle subira les ravages de cyclones et sera détruite plus d’une fois. En 1891, sa reconstruction sera confiée à l’Architecte Henri PICQ et en 1903, c’est un martiniquais l’ingénieur chef des ponts et chaussée, Paul NARDAL, qui dirigera le chantier de la sacristie et de la toiture. En 1940, l’église est agrandie puis la grotte, la sacristie et la salle paroissiale sont construites. De 1990 à 1999, des réparations à effectuer sur le clocher l’obligeront à reposer près de 2 ans au sol. C’est en 2002, que la flèche retrouvera sa place, l’opération a été conduite par Monsieur Etienne
PONCELET, Architecte en chef des bâtiments de France. Le bâtiment recèle de curiosités comme ses jointures à motifs, son dallage, ses pierres de tailles et de couleurs différentes et sa cloche « Sébastopol » ramenée de la guerre de Crimée. Si vous levez les yeux, vous pouvez admirer le plafond en bois précieux polychrome sculpté par Monsieur Adélaïde FAUCINY, il a motivé l’intronisation de l’église dans l’inventaire des monuments historiques.
La Tombe de Joséphine des vergers de Sannois : Derrière l’église subsiste la tombe de Joséphine des Vergers de Sannois (1816-1847) proche parente de l’impératrice Joséphine et épouse du premier maire de la commune Charles Huyghues DERIVY.
LE CHÂTEAU AUBERY
Situé au quartier Croix-Rivail, ce bâtiment aux inspirations art déco fut construit de 1928 à 1931 par Eugène AUBERY blanc d’origine modeste. Son mariage avec Berthe HAYOT le propulsera dans les hautes sphères politiques (il sera Conseiller général du Lamentin) et économiques martiniquaises. Le caractère monumental du
bâtiment de quatre étages où se repartissent 30 pièces devait être le reflet de son statut de plus grand propriétaire du territoire.
Les époux AUBERY décèdent en 1942 et la bâtisse est vendue au département en 1954 par 7 les huit enfants héritiers.
L’habitation Croix-Rivail accueille alors l’Ecole normale de 1957 à 1965, date à laquelle le Département en remit la propriété à l’Etat. Le projet d’y installer une école d’agriculture ne se concrétisera jamais et le château continuera d’accueillir les normaliens jusqu’en 1973. En 1987, après 12 années d’oubli et d’abandon, le castel est acquis par la ville de Ducos. Aujourd’hui, une famille revendiquant appartenir à l’arbre généalogique des premiers propriétaires s’y est installée... pour la plus grande curiosité des touristes.
Ducos ne possède qu’une modeste chapelle en bois, lorsqu’en 1857, le Conseil municipal accepte de construire à la place une église. Elle subira les ravages de cyclones et sera détruite plus d’une fois. En 1891, sa reconstruction sera confiée à l’Architecte Henri PICQ et en 1903, c’est un martiniquais l’ingénieur chef des ponts et chaussée, Paul NARDAL, qui dirigera le chantier de la sacristie et de la toiture. En 1940, l’église est agrandie puis la grotte, la sacristie et la salle paroissiale sont construites. De 1990 à 1999, des réparations à effectuer sur le clocher l’obligeront à reposer près de 2 ans au sol. C’est en 2002, que la flèche retrouvera sa place, l’opération a été conduite par Monsieur Etienne
PONCELET, Architecte en chef des bâtiments de France. Le bâtiment recèle de curiosités comme ses jointures à motifs, son dallage, ses pierres de tailles et de couleurs différentes et sa cloche « Sébastopol » ramenée de la guerre de Crimée. Si vous levez les yeux, vous pouvez admirer le plafond en bois précieux polychrome sculpté par Monsieur Adélaïde FAUCINY, il a motivé l’intronisation de l’église dans l’inventaire des monuments historiques.
La Tombe de Joséphine des vergers de Sannois : Derrière l’église subsiste la tombe de Joséphine des Vergers de Sannois (1816-1847) proche parente de l’impératrice Joséphine et épouse du premier maire de la commune Charles Huyghues DERIVY.
LE CHÂTEAU AUBERY
Situé au quartier Croix-Rivail, ce bâtiment aux inspirations art déco fut construit de 1928 à 1931 par Eugène AUBERY blanc d’origine modeste. Son mariage avec Berthe HAYOT le propulsera dans les hautes sphères politiques (il sera Conseiller général du Lamentin) et économiques martiniquaises. Le caractère monumental du
bâtiment de quatre étages où se repartissent 30 pièces devait être le reflet de son statut de plus grand propriétaire du territoire.
Les époux AUBERY décèdent en 1942 et la bâtisse est vendue au département en 1954 par 7 les huit enfants héritiers.
L’habitation Croix-Rivail accueille alors l’Ecole normale de 1957 à 1965, date à laquelle le Département en remit la propriété à l’Etat. Le projet d’y installer une école d’agriculture ne se concrétisera jamais et le château continuera d’accueillir les normaliens jusqu’en 1973. En 1987, après 12 années d’oubli et d’abandon, le castel est acquis par la ville de Ducos. Aujourd’hui, une famille revendiquant appartenir à l’arbre généalogique des premiers propriétaires s’y est installée... pour la plus grande curiosité des touristes.